• Le récit du Moto - Tour 2012 à travers l'Auvergne , l'Ardèche , le Vaucluse mais surtout les Alpes est disponible ICI - N'hesitez pas à poster vos commentaires . 

    MOTO TOUR 2012 : de l'Auvergne jusque dans les Grandes Alpes

     Bonne lecture 

     


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  • Aujourd'hui ce n'est rien d'autre que deux des plus beaux cols Alpins  qui nous attendent . On s'attaque effectivement à deux "must" de la Grande Route des Alpes à faire en moto :  le mythique Galibier, ce haut lieu du Tour de France cycliste et l'Iseran , plus haut col routier de France , rien que ça !

     J'ai donc hâte de grimper au plus près des sommets et d'enfiler mon maillot à pois ( motocycliste  ) . 

     un 4ème jour à tutoyer les sommets .

    Parc de la Vanoise - Iseran 


    Ce qu'il ne faut pas manquer ( ou ce que j'ai préféré)  

    - Revoir "sa majesté" la Meije 

    - Le sommet du Galibier : que c'est beau tout là haut !

    - L'entrée dans le parc de la Vanoise par L'Iseran : instant magique !

     

    COMPTE RENDU - 4eme JOUR 

    Ce matin , la promesse d'une belle journée nous fait expédier les petits déjs rapidement.

    Je programme le GPS pour la première station essence de Briançon car les reservoirs de nos montures sont presques vides . Si Cyrille alimente sa ZR7 en SP 98 , j'ai pour habitude de nourrir mon Tigre au SP 95 .

    Et là je dois dire que trouver ce précieux breuvage sur Briançon n'a pas été une mince affaire ; entre le Tomtom qui indique des stations fantomes , les stations à sec et celles qui ne vendent que cette cochonerie pseudo - écologique  de E10 ...je commence à craquer . Bref , au bout d'une bonne 1/2 H à tourner et pleins faits ,  on finit par quitter la ville pour gagner les montagnes.

     un 4ème jour à tutoyer les sommets .

    On s'engage alors  sur la D1091 qui suit la vallée de la Guisane . Elle relie Briançon au col du Lautaret . Cela roule plutôt bien , quelques grande courbes et lignes droites nous permettent de doubler camping cars et automobilistes en goguette . La petite 30aine de km est donc vite effectuée. 

    Plus que quelques tunnels( en travaux)  à franchir et nous voici presque sans nous en rendre compte au col du Lautaret .

     

     un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     Ce col marque la limite entre le Briançonais et L'Oisans ; c'est aussi l'entrée vers l'une des plus belle route des Alpes : la D 902 qui monte au GALIBIER ! 

     La route s'élève fortement , le soleil inonde de lumière les cimes environnantes des Ecrins  . A la sortie d'un virage je stoppe la moto car il y a une photo que je ne veux surtout pas  rater : celle de la "Reine Meije" 

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

    Assurément mon père sera content de voir cette photo car il y a 20 ans c'est avec lui et mon frère que je parcourais le Massif de la Meije à la recherche de cristaux . 

    Elle culmine à 3983 m , sa première ascension fur effectuée en 1877 par Emmanuel Boileau de Castelnau et Pierre Gaspard ( celèbre guide et cristallier de St-Christophe-en-Oisans qui continuait à accompagner des clients jusqu'en 1913 , il avait alors 79 ans ! )

    Pour les plus "géographes" d'entre nous , on distingue de gauche à droite la Meije Orientale ( 3891 m) , le Doigt de Dieu ( 3973 m ) et le Grand Pic ( 3983 m) .

               un 4ème jour à tutoyer les sommets .                    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

    On remonte tous deux sur nos  motos respectives  pour reprendre l'ascension en mode "contemplation" car c'est plus le paysage que le bitume qui retient notre attention . 

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .      un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     ...et l'on arrive enfin au sommet du col ( 2642 m ) ; pas mal de monde là haut ( voitures , motos , vélos ) mais dans une ambiance "conviviale" . Tous semblent apprécier d'être là : les cyclistes souflent un peu ( chapeau bas d'être monté si haut !  ) et tout  le monde admire les panoramas grandioses qu'offre le Galibier .

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

     

    Un cycliste nous prend en photo devant le panneau qui indique la frontière entre les Hautes Alpes et la Savoie .

    Je m'éloigne un peu pour faire deux panoramas .

     

     

    ici le coté Savoie avec quelques névés qui subsistent  : 

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     et voici ce que l'on vient de gravir coté Hautes Alpes - l'une de mes plus belles photos  :

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

    Aprés avoir bien passé un bonne demi heure à contempler l'horizon , on se faufile entre les velos posés sur les côtés , et on redémarre la tiger 800 et la ZR7  en  direction de  Valloire.

    La petite station commence à être bien fréquentée en ce début de vacances..trop de monde à notre goût  ; on décide donc de continuer notre route ...

    A la sortie de Valloire et durant toute la descente du Télégraphe on trouve un revêtement extrêmement dégradé par les rigueurs de l'hiver , la route est évidement trés sinueuse mais surtout extrêment bosselée et copieusement garnie de gravillons ( heureusement bien signalés) ....on profite donc peu de cette descente !

    Arrivés à Saint Michel de Maurienne , je prend à droite sur la D1006, suivi de trés près par Cyrille et sa ZR7 .

    la D1006 n'a aucun intérêt touristique , on traverse des zones industrielles en longeant l'autoroute A43 : c'est moche ! ( faut dire que vu d'où l'on descend , ça fait un choc !) .

     La départementale est toute droite et bien dégagée ...je lache un peu "les poneys" histoire de faire ronfler la Triumph.

    Arrivé à Modane on trouve des travaux sur la route empêchant de poursuivre sur cette voie , la déviation mise en place nous oblige à emprunter la D83  passant par Aussois et Sollières - Sardières..et bien moi je dis " merci la DDE ! "

    Cette petite départementale vous fait effectivement traverser plusieurs petits villages Savoyards typiques , les paysages sont beaux à proximité du Fort de l'Esseillon...c'est en tout cas bien mieux que rester dans la vallée !   

     

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

    Voici une photo récupérée sur le net ( site Tripadvisor) , ne m'étant pas arrêté pour faire un cliché.

     

     

     

     

    A Lanslebourg - Mont Cenis , on rattrape la D902  . 

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

    Je m'arrête alors pour faire une prise de vue  ( oui je sais ce n'est que l'homonyme du "vrai " col de la Madeleine !   ) 

     

    Sur cette même D902 , on passe à coté de Bonneval-sur-Arc, l'un des "plus beaux village de France"  .Ce village typique de la vallée de la Maurienne avec ses murs en pierres et toits de lauze est évidemment lui aussi très fréquenté ..on trace !   

     

     

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

     

    Car c'est bien un autre "géant" routier des Alpes qui nous attend , et pas des moindre : LE COL DE L'ISERAN qui culmine à 2764 m. Plus haut col routier des Alpes et de France , sa route s'élève depuis Bonneval sur 14 km de courbes et d'épingles : grisant ! 

     

     

     

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

    Plus on s'élève , plus c'est beau ; d'ailleurs de trés nombreux motards nous accompagnent  sur ces pentes,  beaucoup de trails avec une trés grande majorité de 1200 GS de toutes nationalités.

     

    Peu avant d'atteindre le point culminant , on penètre dans le Parc de la Vanoise ...je laisse parler les photos  :

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

     un 4ème jour à tutoyer les sommets .

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     Magnifique n'est ce pas ? 

     un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

    Cyrille me prend en train de grimper en mode " slow" tout absorbé que je suis par la beauté des paysages environnants. 

     

     

     

     

     Puis on arrive au sommet , là encore les paysages sont superbes avec en particulier une vue splendide sur les glaciers de Haute Maurienne .

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .   un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

     

    On trouve bien sûr, le  panneau indicateur : "Been there , Took the picture " .

     

     

     

     

     

     

     

    Ici une autre vue du col avec la Chapelle " Notre Dame de Toute prudence" érigée en 1939 :

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

    J'ai aussi rencontré un motard Suisse  venant du Valais et heureux propriétaire d'une Tiger "Venom Yellow" toute fraiche ( à peine 800 km ). Aprés avoir discuté de nos expériences respectives , on s'est séparés car il redescendait sur Bonneval . 

                   un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

    Il est donc temps de quitter ce lieu d'exception ; dans les premiers lacets  , je salue quelques motards qui montent vers le sommet .

    La route est toujours aussi belle, en particulier dans la descente sur le pont St Charles.

     Ps : C'est à ce pont que débute un GR ( 1 H de rando environ) menant au refuge du Prariond , un site exceptionnel pour observer la faune et la flore de Vanoise .

     

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

     

     

    Passé Val d'Isère , la D902 perd de son charme , Cyrille et moi rejoignons donc au plus vite notre hébergement du jour , L'auberge du Val Joli à Séez .

    A peine arrivé, la route qui passe au pied de l'Auberge résonne des ronflements de nombreuses motos de passage . 

    ..et pour cause c'est celle qui monte au COL DU PETIT SAINT BERNARD ( bon j'avoue maintenant que j'avais un peu étudié la carte Michelin et  choisis le lieu d'hebergement en fonction de ce critère .... ) 

     

    On pose les valises et d'un commun accord  on s'élance à notre tour , (la douche attendra )  !

    Ce col était, avant la construction des tunnels transalpins,  trés fréquenté. A present à part les très rares automobilistes qui montent à la station de la Rosière , la route est dégagée ...on s'est donc fait plaisir en poussant un peu les bécanes !  

    On arrive au bout d'une petite trentaine de km au col qui marque la frontière entre la France et l'Italie : 

                                                                                                             

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .       un 4ème jour à tutoyer les sommets .

                                                                                                             ici avec nos tronches de "serials killers" du petit St Bernard

     

    Je m'éloigne un peu de la route pour prendre quelques clichés .

    Avec ici les montagnes en direction de l'Italie . au premier plan sur la gauche le "Lancebranlette" ( que Cyrille tenait absolument à voir   ) qui culmine à 2936 m. 

     un 4ème jour à tutoyer les sommets .

       On entend le sifflement des marmottes , J'arrive à les photographier  de loin au téléobjectif ...pas envie de leur courir aprés  avec mes bottes  !  

     un 4ème jour à tutoyer les sommets .    un 4ème jour à tutoyer les sommets .

    Mes derniers clichés :

    un 4ème jour à tutoyer les sommets .  un 4ème jour à tutoyer les sommets .


    Voilà, nous voici au terme de ce périple motocycliste débuté dans les monts du Livradois Auvergnats .

    On en a pris plein les yeux durant ces 4 jours : Ardèche , Vaucluse et surtout les Alpes : que du bonheur à moto !


    Je tiens à particulierement remercier  Cyrille mon ami et  compagnon de route. Il reste encore tant à faire dans les Alpes que l'on s'est promis d'y revenir pour un prochain Moto- tour .                                                                                       

      


    11 commentaires
  • Nous voici enfin aux portes des Alpes, alors ce matin j'ai un peu "des fourmis dans les roues " . Pensez plutôt , l'itinéraire du jour ,  de Sisteron à Briançon nous fait gravir le Mont Colombis avant d'entrer sur la Route des grandes Alpes avec, comme point d'orgue de la journée , l'ascension à moto du col d'Izoard . Il est donc temps de prendre de l'altitude !

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

    les lacets de l'Izoard

    Ce qu'il ne faut pas manquer au guidon de sa moto  ( ou ce que j'ai préféré ) :

    - la magnifique vue depuis le Mont Colombis 

    - l'auberge du Chamois Bleu au pied du col de Vars

    - La "Casse Déserte " sur les flancs d'Izoard

     

    COMPTE RENDU 3EME JOUR - MOTO TOUR 2012 : 

    Ce Dimanche matin , le ciel est dégagé , Cyrille a fait sa nuit complète , cela s'annonce bien ! 

    On prend notre petit déjeuner sur la table de jardin de L'Albizia en compagnie de nos sympathiques hôtes . 

    La discusion tourne autour des difficultés économiques de la région , sur nos métiers respectifs , mais aussi sur des choses plus légères comme le plaisir d'enquiller les kms au guidon d'une moto ( leur fille vient d'ailleurs de passer le permis GC)...

    Il est bientôt temps de les saluer car une bonne journée nous attend !

    De Sisteron il nous faut prendre la direction de Gap , les nombreux panneaux en ville nous incitent à suivre l'itinéraire direct qui emprunte " la route Napoléon " mais ce n'est assurément pas la meilleure portion de cette route bien connue ( elle suit ici l'autoroute A51) .

    Une petite étude de la carte Michelin propose une alternative autrement plus réjouissante ; il faut prendre la direction du village de Valernes par la départementale D951 .

    Cette petite départementale ( tracé vert michelin ) est extrêmement plaisante : on suit les méandres d'une petite rivière ( la Sasse). Sur les cotés , des escarpements rocheux délimitent cette vallée couverte d'arbres fruitiers , c'est charmant .

    De plus le revêtement est trés bon , les courbes qui suivent la rivière s'enchainent sur un bon rythme et on passe même par l'Egypte ! 

    Vous ne me croyez pas ? la preuve ci dessous :

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

    A la fin de cette petite départementale,  et aprés avoir traversé les canaux de la Durance , on s'est alors dirigés vers notre premier véritable objectif de la journée : le Mont Colombis et ses 1738 m d'altitude .

    1738 m d'altitude celà parait peu impressionant pour la région , mais la montée est vraiment terrible ! 1060 m de dénivelé sur une dizaine de km d'ascension,  avec des passages à 15 % et en épingle s'il vous plait ! D'ailleurs les cyclistes locaux reconnaissent que sa montée est beaucoup plus difficile que celle de l'Izoard,  et effectivement il en faut du courage pour monter là haut à vélo ! 

    Aprés avoir passé les rues pentues du village de Théus , une première halte s'impose pour admirer des demoiselles ! 

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

    C'est au lieu dit " le bal des demoiselles coiffées" que vous pouvez contempler ces curieuses formations géologiques.

     Ces colonnes de pierres friables sont préservées de l'érosion par un bloc granitique faisant office de chapeau .

     

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

    La légende veut que des jeunes filles parties au bal se laissèrent aller à une dernière danse sans entendre les 12 coups de minuit ...finalement Cendrillon avait de la chance avec sa citrouille ! 

                                        un troisième jour sur les pentes du Queyras. 

    Zoom sur les demoiselles ( j'ai failli tomber dans le canyon pour la faire celle là ! )

    Quelques lacets plus loin , la route s'élargit un peu , sur les côtés les agriculteurs moissonnent leurs champs très pentus . A quelques centaines de m du sommet la pente se fait plus douce , on traverse alors des zones boisées de chênes verts et genévriers.

    Les nombreuses antennes présentes marquent le point culminant de notre ascension , mais le plus important c'est la vue que l'on a : 

      un troisième jour sur les pentes du Queyras.   un troisième jour sur les pentes du Queyras.

    Le belvédère en contre bas offre le meilleur panorama sur le lac de Serre-Ponçon : c'est pour celà que je suis monté et c'est magnifique !

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

    un troisième jour sur les pentes du Queyras. un troisième jour sur les pentes du Queyras.

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

      La table d'orientation permet de distinguer les massifs montagneux du Queyras , des Ecrins et de l'Ubaye . On distingue aussi L'Ubaye et la Durance qui se rejoignent au niveau du barrage pour former le lac de Serre-Ponçon et ses 12 000 millions de m3 d'eau ( plus grande retenue d'eau d'Europe) .

     

     

     

    Cyrille passe devant pour la descente , prudent,  il klaxonne dans les épingles sans visibilité et nous rejoignons ainsi rapidement la route qui mêne à Barcelonnette .

     

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

    Pas grand chose à dire sur cette D 900 si ce n'est que, trés roulante,  de nombreux panneaux incitent les motards à la prudence . On a tout de même croisé trois motards en " franche arsouille";  j'ai distingué une street , une ducat supermotard et la troisième je peux pas dire tellement c'est passé vite ! 

     

    Arrivé à Barcelonette il est midi , on se dirige en direction de Vars et du col du même nom ( et par la même on prend la route des grandes Alpes  ) 

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

    Mais notre premier objectif n'est pas le col mais LA BOITE A COUCOU !

    C'est notre ami Coolapix ( du forum tiger800.fr) qui était passé par là ( tout de jaune fluo vêtu) deux mois auparavant en éclaireur.

    Eminent spécialiste de physique fromagère , il m'a alors conseillé l'adresse du Chamois Bleu à St Paul sur Ubaye.

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Cyrille gare sa "petite ZR7 " devant un parterre de BMW Italiennes et on s'attable ...

    Mais c'est quoi la BOITE A COUCOU ? ( connue jusqu'en Chine d'aprés le patron) ...ben c'est ça :

                                           un troisième jour sur les pentes du Queyras.      un troisième jour sur les pentes du Queyras.

         (notez au passage la fameuse coupe de cheveux "Schuberth" ! )  

     

    - Mon choix s'est porté sur la boite à coucou arrosée de Génépi : 

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     

    C'est délicieux ( et pas du tout calorique !  ) ; Cyrille apprécie aussi beaucoup ! ( merci Coolapix ) 

     

     

     

     C'est donc plein d'Energie ( fromagère) que l'on s'attaque à présent au col de Vars , notre premier col à plus de 2000 m de la journée     :

                     un troisième jour sur les pentes du Queyras.      un troisième jour sur les pentes du Queyras.

    J'ai trouvé l'ascension trés agréable si ce n'est que j'ai failli me prendre un cycliste dans une courbe aveugle car  il descendait  en pleine gauche ! Je crois que le plus surpris des deux a été le cycliste ...mais c'est passé prés ! 

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

    Le revêtement est trés bon et permet donc de se faire plaisir ! 

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ici le sommet du coté St Paul sur Ubaye , l'endroit semble idéal pour une petite sieste digestive mais ....

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    ..... si on tourne la tête,  on trouve pas mal de monde : quelques motards mais aussi pas mal d'automobilistes :

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     

     On réalise donc la photo souvenir et on repart "dare dare"  en direction de la station de Vars ( où je croiserais pas moins de 3 tiger 800 en sens inverse 

     

     

     

     

     

     

     

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     

     

    La D 902 qui descend du col de Vars se prolonge après Guillestre en direction des gorges de la Combe du Queyras. On suit alors la rivière "Guil" qui , de part sa force impressionante,  a creusé cette combe .

    En période de fonte des neiges , la rivère constitue d'ailleurs un parcours de raft : à faire une prochaine fois ! 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je dépasse Cyrille qui s'arrête sur un bas coté et pendant que je l'attends un peu plus loin ( en plein soleil ) , cyrille en profite d'ailleurs pour aller "faire trempette"  ! 

    il est vrai que les eaux particulièrement limpides sont attirantes par ce beau soleil de début d'été . 

                        un troisième jour sur les pentes du Queyras.    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     A la sortie de la combe de Queyras, la route prend deux directions au choix : à droite , chateau Queyras et sa forteresse ; à gauche Arvieux et la montée d'Izoard . notre choix a été vite fait ..les vieilles pierres ce sera pour une autre fois ! 

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

    A Arvieux on s'arrète dans la fabrique de jouets en bois typique du Queyras .

     

     

     

    Puis c'est la montée sur le mythique Izoard. Au début plutot tranquille , puis en passant par le hameau de Bruinissard la pente se fait plus raide , une enfilade de lacets me donne alors la banane , en plus on pénètre dans une forêt de conifères à la bonne odeur de pins ! 

    Passé la forêt , je m'arrête pour faire quelques clichés de cet enthousiasmant enchainement de virages , Cyrille sentant que je vais faire quelques photos  me dépasse et attaque ! 

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     

     

     

     

     

     

     Bon il faut dire que son "attaque" ne s'est réalisée que sur 200 m tout au plus  car au détour du virage du haut on arrive sur le site de la CASSE DESERTE  .

     

    La Casse Déserte, située à 2200 m d'altitude , est un ensemble de rochers déchiquetés émergeant d'éboulis , le miieu est hostile, désolé  ;  on se croirait presque sur la planète Mars si ce n'etait les  quelques arbres éparses  qui s'accrochent  sur ses pentes : j'adore  !

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Beaucoup de motards sont présents ( dont de nombreux Italiens) 

                un troisième jour sur les pentes du Queyras.       un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

    Moi , un tel spectacle , ça m'décoiffe ! 

         un troisième jour sur les pentes du Queyras.               un troisième jour sur les pentes du Queyras.

    Aprés avoir bien profité on gagne rapidement le sommet du col .

        un troisième jour sur les pentes du Queyras.               un troisième jour sur les pentes du Queyras.

    On remonte sur les motos ( ah au fait,  la ZR7 ne pétarade plus du tout ! )  et j'ouvre la voie dans la farandole de lacets qu'est la descente d'Izoard sur Cervières ( côté refuge Napoléon)  .

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     

    La D902 nous conduit ainsi à Briançon. De là on gagne notre hébergement du soir , l'auberge Catherine à Puy St Pierre . Alors que cette auberge est recommandée sur de nombreux forums de motards , on a trouvé l'accueil plutôt froid et impersonnel.

     

     

     

    Mais qu'importe , la petite balade dans le village a vite fait de me réjouir tant la vue offerte sur la ville de Briançon et les montagnes environnantes vaut le détour : 

     

    un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     


       

     

     

     

     

    Une autre vue pour bien situer d'où l'on descend ( col d'Izoard) : un troisième jour sur les pentes du Queyras.

     

     On finit la soirée autour de quelques bières , d'un moelleux au chocolat et d'une bonne partie de poker ( je prends alors ma revanche en menant 3-2 !  , demain soir la grande finale ! ) 

              un troisième jour sur les pentes du Queyras.un troisième jour sur les pentes du Queyras.    

     

    il nous reste encore un jour avant notre retour à la maison .

    Connaissant le parcours, je crois que ce sera l'apothéose de cette escapade motocycliste ....vivement demain !     

     


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  • Pour rejoindre la porte des Alpes qu'est Sisteron , de nombreux itinéraires étaient possibles.

    Lors de la préparation des roadbooks , il me semblait évident de traverser la Haute Provence  et ses sommets arides que sont le mont Ventoux et la montagne de Lure . Je ne regrette pas ce choix ...

     Un deuxième jour au pays des lavandes

     

    Ce qu'il ne faut pas manquer au guidon de sa moto  ( ou ce que j'ai préféré) :

    - La petite route qui conduit au plus prés des Dentelles de Montmirail.

    - L'arrivée au detour d'un virage dans les champs de lavande du pays de Sault .

    - Le sommet de la montagne de Lure pour le panorama extraordinaire trouvé sur cette crète sauvage.

     

    COMPTE RENDU 2EME JOUR - MOTO TOUR 2012 :

    De très bon matin ce 2éme jour, je réveille Cyrille aux aurores, lui qui est plus habitué aux grasses matinées,  mais ses "protestations " ne durent pas longtemps tant le programme de la journée est chargé !  

    Nous partons donc revigorés par un bon petit dejeuner en direction du Mont ventoux. Mais avant d'attaquer les pentes du célèbre "Mont Chauve" deux étapes sont prévues :

    - La première nous conduit à traverser les vignes du "Plan de Dieu " puis, plus loin,  les célèbres vignobles de Gigondas et Vacqueyras .

     Un deuxième jour au pays des lavandes

     

    Un deuxième jour au pays des lavandes

     

    En réalité notre premier objectif est la cave des vignerons de Beaume de Venise d'où l'on repartira avec une bouteille du celèbre muscat ( aprés dégustation évidemment ) .

      

     

    - En partant de la cave notre deuxième étape est de se rendre dans les Dentelles de Montmirail .

    Un deuxième jour au pays des lavandes

    Ce petit massif montagneux borde la D90 qui relie Beaume à Malaucène . Leur nom de "dentelles" provient de leur forme particulierement découpée.

    Un petit panneau sur la gauche ( à hauteur du village de Suzette  ) indique le chemin  qui permet d'approcher au plus prés de celles- ci .

    De là haut le point de vue est magnifique sur les falaises calcaires et les vignes en contre-bas.

    Si l'on poursuit sur un ou deux kms cette voie on aboutit inévitablement sur des chemins non carrossables , il faudrait poursuivre en off-road .

    Nos motos n'etant pas equipées( rappel :  dejà , la ZR7 a faillit "trépasser" dans l'Ardèche  ) , nous avons donc rebroussé chemin sur la D90 mais il y a sûrement encore à découvrir dans ce massif des Baronnies d'autres trésors de rocailles . 

    Un deuxième jour au pays des lavandes

     

    Un deuxième jour au pays des lavandes

     

    Un deuxième jour au pays des lavandes

     

    La departementale D90 qui se prolonge jusqu'à Malaucène  , peu fréquentée en ce début d'été,  est par ailleurs trés agréable en moto .

     

     

     

     

     Arrivé à Malaucène on s'engage sur la D974 qui conduit au sommet du Ventoux . On comprend alors bien vite que c'est un passage obligé pour les nombreux motards de passage dans la région tant ils sont nombreux à réaliser son ascension ce jour là ! 

    Et pour cause : la vingtaine de kms  sur les 1600 m de dénivelé qui nous conduisent jusqu'à son sommet , s'enchainent sans peine en enroulant tranquille ( il faut dire que l'on s'était calé en mode "pépère" derrière une horde de Harley !  ) comme ça on avait le temps de profiter du paysage ! 

    Au bout d'un certain temps ( 20 km derrière une Harley : c'est tout de même long même sur le Ventoux  ! ) ,  

    on en a profité pour prendre quelques photos de notre montée au sommet  .

    Un deuxième jour au pays des lavandes

    Un deuxième jour au pays des lavandes  Un deuxième jour au pays des lavandes

     Les derniers lacets nous conduisent dans un univers aride et minéral avec en point de mire la station hertzienne du sommet .


    Un deuxième jour au pays des lavandes  

     Tout en haut le point de vue est magnifique sur le Lubéron , les Alpilles ..etc...

    Mais l'endroit est trés ( trop) fréquenté à notre gout , il faut faire la queue ( avec les nombreux cyclistes présents)   pour se faire photographier entre une voiture et un camping-car devant le panneau du sommet .

                     Un deuxième jour au pays des lavandes               Un deuxième jour au pays des lavandes

     

     Un deuxième jour au pays des lavandes

     On ne s'attarde donc pas trop parmi le flux de touristes et les baraques à souvenir . C'est par le flanc Est que l'on redescend du coté Chalet Reynard .

    Un deuxième jour au pays des lavandes

      On croise alors les nombreux cyclistes qui sont en train de le gravir par cette face pelée et en plein soleil , et là je rejoins la conclusion de Cyrille " ils sont fous ces cyclistes ! " . 

    La D 164 qui redescend du "géant de provence" nous ammène dans le pays de Sault .

    il faut parfois s'arreter pour étudier la carte et prendre encore quelques clichés comme cette petite chapelle sur le bord de la route .

    Un deuxième jour au pays des lavandes              Un deuxième jour au pays des lavandes  

    Soudain ,au détour d'un virage,  surgit le mauve des lavandes : un instant magique que seule la Provence peut offrir !

    Un deuxième jour au pays des lavandes

     

     

    Un deuxième jour au pays des lavandes

     

    On s'est alors un peu "perdu" dans le pays des lavandes , en passant par les villages  d'Aurel et de Ferrassières , les petites routes qui traversent ses localités , serpentent parmi les champs mauves et les paysages sauvages environnants : c'est magnifique !

     

    Un deuxième jour au pays des lavandes Finalement on quitte le pays de Sault par la D 950 qui nous conduit à Banon . Ce sympathique petit village est connu pour son celèbre fromage de chèvre  ( on a vu les biquettes en passant !) 

    Malheureusement la fromagerie est fermée ! C'est sur la place du village juste à coté de la fontaine que l'on s'installe pour déjeuner . Mon choix se porte sur  une salade au fromage de chèvre et au miel de lavande ( pour rester dans le thème local ) .

        Un deuxième jour au pays des lavandes    

                          Un deuxième jour au pays des lavandes Cyrille encore un peu "grognon"           Ma salade provencale ! miam ! 

    de son reveil matinal !

     

    Mais je connais mon ami "princess" , un bon repas et c'est reparti ...nous voilà alors engagé à la sortie de Banon sur la D950 en direction de St-Etienne-les-Orgues au pied de la montagne de Lure .

    La montagne de Lure constitue l'autre grand sommet de Haute Provence . autant le dire tout de suite , c'etait mon coup de coeur de la journée : j'ai adoré cet endroit !

    On commence son ascension sur une route en bon état parmi les forêts de chènes et de pins sylvestres .

    Puis en s'approchant du sommet  le paysage change , il devient plus aride , il ne subsiste que quelques touches de végétation , la température fléchit  : un monde tout aussi rude que le "mont Ventoux" 

    Le revêtement aussi change vers le sommet , le bitume est plus dégradé , aussi il y a beaucoup moins de monde qu'au sommet du Ventoux  , ici point de camping-car ( ouf !)  ou de boutiques de bonbons , aucun cycliste croisé ce jour là .... juste des randonneurs et quelques motards de passage pour profiter de ce coin encore sauvage . 

    jugez plutot : 

    Un deuxième jour au pays des lavandes

     

    Un deuxième jour au pays des lavandes

    Je laisse cyrille tout à la contemplation du lieu et prend alors des photos du magnifique panorama qui s'offre à nous au refuge de Lure  : 

    Un deuxième jour au pays des lavandes

     

    Un deuxième jour au pays des lavandes

     

     Il nous reste alors à entamer la descente vers Sisteron en franchissant le "Pas de la Graille" à 1597 m d'altitude :

    Un deuxième jour au pays des lavandes

     

    Cyrille passe devant sur cette  petite route qui serpente jusqu'à Valbelle ;  le revêtement est extrêmement dégradé par endroit et les nombreux gravillons nous obligent à rester trés vigilants lors de cette descente de la montagne de Lure . 

    On arrive enfin ( un peu fourbus tout de même )  à destination de ce deuxième jour. et c'est tout prés de Sisteron que nous logeons pour la nuit dans une chambre d'hôtes que je vous recommande : l'albizia . 

    Les propriétaires , trés sympathiques , nous proposent de laisser nos motos dans le garage de la maison à coté de la 125 custom familiale .

    Ce soir là on décide d'aller faire quelques courses au supermarché local pour se faire un petit repas sur place. On finit la soirée  en jouant notre première soirée de poker autour de quelques bières ( cyrille finit par mener deux victoires à une : j'aurai ma revanche !  ) 

    Je vais aussi essayer de le laisser un peu plus dormir car demain on attaque les choses sérieuses .....


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  • En partant de Vichy , notre premier objectif est d'atteindre au plus vite les portes du Ventoux où Roger et Elo , mes beaux parents, nous attendent pour un premier "bivouac". Un départ un peu tardif  , nous oblige à adopter un bon rythme mais pas question pour autant de rejoindre la Provence par L'autoroute A7 et son flot de touristes en mal de soleil Méditérranéen . Un autre itinéraire beaucoup plus enthousiasmant est envisageable : celui des Gorges de l'Ardèche ! 

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

     Ce qu'il ne faut pas manquer au guidon de sa moto  ( ou ce que j'ai préféré) 

    - la splendide D 290 entre Vallon-Pont-D'arc et Saint martin d'Ardèche.

     

    COMPTE RENDU 1er JOUR - MOTO TOUR 2012 :

     

    Vendredi 06 Juillet , il est 10 H 30 à Vichy lorsque le départ officiel de ce moto tour 2012 est donné depuis  le domicile familial de mon pote Cyrille . La veille , les motos et les pilotes se sont préparés , les bagages sont bien arrimés , les motos astiquées, niveaux vérifiés ,  pneux gonflés , pleins faits ....on peut donc y aller !

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche  Les kms s'enchainent rapidement  , à la sortie de Brioude , nous empruntons   la N102 qui nous conduit à l'entrée du département de l'Ardèche.

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

     

     

     

     

     

     Un premier arrêt sur cette nationale , nous permet de nous ravitailler en cochonnailles ( on est jamais assez prudent !  ) . Le patron de la boucherie , lui même motard,  entame la conversation et nous souhaite donc un bon voyage en guise d'au revoir.

    Par ailleurs j'ai repéré sur la devanture de son commerce une affiche de
    manifestation motardesque locale au programme alléchant .

     

     Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

    Mais , à notre  grand désespoir , notre programme chargé ne nous permet pas d'assister à cette manifestation hautement culturelle ( voir détail sur l'affiche )   .

    C'est au moment de repartir , qu'un premier incident survient : la ZR7 refuse de démarrer dans un bruit de moteur noyé caractéristique !

    Stupeur de son propriétaire... qui parvient tout de même à la redemarrer à la quatrième tentative , on repart donc aprés les inévitables vannes que j'adresse à mon compagnon de route ... 

     

     

     

     

    La N102 est bien encombrée en ce début juillet , beaucoup de camions et de camping cars à doubler , aussi c'est vers 13H30 que l'on arrive à "l'Auberge Rouge" de Peyrebeille pour la  pause déjeuner.

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

    Cette auberge fut le lieu d'une retentissante affaire criminelle au XIXe siècle . Située sur un plateau reculé de l'Ardèche , elle constituait à cette époque un arrêt obligatoire pour tout voyageur traversant la région en hiver.

    Et c'est là pendant près de 25 ans ( 1805-1830) que les aubergistes et leur valet , détroussaient et assassinaient les voyageurs de passage ( on estime à une cinquantaine de personnes le nombre des victimes)  

     Reconnus coupables en 1833  ils furent , tous trois guillotinés sur place ! Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

    Cette histoire macabre fut d'ailleurs reprise dans le celèbre film de Claude-Autant-Lara : l'Auberge rouge" avec Fernandel .

    Ce n'est pas ce qui nous a coupé l'appétit !

     

     

     

    De retour aux motos , on parvient ( à la deuxième tentavive cette fois ) à faire repartir le moteur de la ZR7 .

    Cependant , jusqu'à Aubenas ,  la Kawasaki pétarade pas mal... un peu à la manière d'une Terrot 1930  ( Quelle ironie pour Cyrille qui il y a encore peu , raillait la douce mélopée émise par un bicylindre 

     Notre diagnostic est établi , c'est un problème de carburation , le mélange étant vraissemblablement trop riche. 

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche     Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

    Sur le trajet de Vallon-Pont-D'arc j'en profite pour prendre quelques clichés le long de la N102.

    Nous quittons alors la nationale pour prendre la direction de la fameuse arche naturelle du pont d'Arc.

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

    pour s'y rendre il faut emprunter la superbe D290 .

    La route, sculptée dans la roche,  qui passe à proximité de cette impressionante arche naturelle offre de beaux points de vue .

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche  

      

     

     

     

     

             

     

     

     

     

      Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

     Le pont d'Arc matérialise aussi l'entrée dans la réserve naturelle des Gorges de l'Ardèche . 

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

     Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

     

     

     

     

    La trentaine de kms  entre Vallon Pont D'arc et Saint Martin d'Ardèche est un pur régal motocycliste.  

    En plus du plaisir d'enchainer les courbes ultra-sinueuses de cette départementale, les nombreux belvédères situés sur les bas cotés permettent de contempler les vertigineuses gorges creusées dans le calcaire de l'Ardèche : splendide ! 

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

     

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

     Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche

     

     

     

     

     

     

     

     

     A la sortie des gorges , il faisait "grand soif" , rien de mieux qu'une "petite bière" pour se remettre de nos emotions ! ( notez le magnifique T-shirt ZR7 arboré par cyrille imprimé par mes soins!) 

     

    C'est vers 19 H que nous arrivons enfin à Serignan du Comtat ( 84 ) chez Roger et Elo . 

    Une fois désaltérés ,  on examine , avec Roger,  les bougies de la Kawasaki dont le moteur est encore chaud . 

    Celui ci ne tarde pas à détecter la cause du problème :

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche  

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche                                        Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche                      

    les bougies N° 2,3 et 4 présentent                  la bougie N°1 est couverte de dépots noirs

    un aspect normal - gris clair .                         - le mélange est trop riche - il faut régler le carbu concerné .

     

    Nettoyage effectué et réglage " à l'ongle" de l'écartement des électrodes , la Kawasaki redémarre du premier coup !

    S'en suit alors une discussion mécanique sur les causes problables du problème , où Roger nous explique le principe des pointeaux de carburateurs et les flotteurs qui agissent sur ceux ci  .

    Devant notre manifeste ignorance il en profite alors pour établir  une analogie  avec les flotteurs de WC ! L'explication nous satisfait pleinement et c'est avec le conseil de faire régler le carbu N°1 que l'on se dirige pour un apéro bien mérité suivi d'un excellent repas aux accents Provençaux.

    ( merci encore à mes beaux parents préférés !  ) 

    C'est avec l'image du Ventoux au soleil couchant en point de mire que nous nous endormons ....

    Un Premier jour à moto dans les gorges de l'Ardèche


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