• Une balade à moto au départ de vichy....

    Cette balade moto  qui prend pour point de départ la ville de Vichy vous menera jusque dans la Loire à travers la montagne Bourbonnaise  sur  un parcours de 3 H de moto . Ce n'est pas encore l'Auvergne mais un bon avant gout de celle ci ; on se regalera d'une succession de petites départementales viroleuses mais au revêtement pas toujours bien entretenu . Prudence donc .

     ROADBOOK - BALADE A MOTO DANS LA MONTAGNE BOURBONNAISE  ( ALLIER) 


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    COMPTE RENDU - BALADE A MOTO DANS LA MONTAGNE BOUBONNAISE :

     Vichy est pour nous le point de départ de cette balade  . C'est aujourd'hui une ville offrant d'agréables promenades parmi ses parcs , son centre ville à l'architecture thermale, son hippodrome et ses casinos . Mais en tant que motard ne nous attardons pas .....

    On prendra donc la direction de Cusset , pour suivre ensuite la direction du village de Châtel-Montagne en passant par le village de la Bruyère. Les 23 km de cette belle départementale ( D25) sont déjà un régal , mais le meilleur reste à venir .

     

     

    Situé aux confins des départements de l'Allier et de la Loire, Châtel-Montagne est un petit bourg bâti sur un col, sa situation lui a valu d'être un des lieux importants de la vie de la Montagne Bourbonnaise. Les amateurs de vieilles pierres ne manqueront pas de visiter l'église dans un pur style Roman.

     

     

     

     

     

     

    Une balade à moto au départ de vichy....

     

     

    A la sortie du village , suivre la direction du Mayet de Montagne avec l'une des plus belle portion de notre parcours pour le plaisir de conduite , c'est une succession de "flip-flap " comme on les aime en moto !

    Le Mayet de Montagne est la capitale de la Montagne Bourbonnaise , elle constitue souvent pour moi et mes potes Jéjé et Cyrille  une halte "pause café" avant d'attaquer la suite de la route .

     

    Dès la sortie de la ville , prendre la D 120 qui nous conduit jusqu'à Saint-Nicolas-des-Biefs . C'est une route sinueuse entre champs , prés et forêts mais au revêtement trés dégradé par endroit ( gravillons , plaques de verglas parfois) .

    A Saint-Nicolas-des-Biefs , on apreciera ensuite la route en direction du col de la Croix du Sud ; la départementale D39 est belle , on peut se faire plaisir en ouvrant un peu plus les gaz . attention cependant aux nombreux cyclo-touristes que l'on croise à la belle saison.

    Arrivé au col , on poursuivra  par une descente agréable en direction du Barrage de Renaison en enpruntant la D9 puis la D47 ( ne pas rater l'intersection)

    Cette retenue d'eau sera l'occasion d'une petite pause bien méritée !

    Nous sommes alors aux portes de Roanne . Si vous en avez assez des petites routes vous pouvez alors rejoindre rapidement Vichy via la Nationale 7 en passant par Lapalisse et son chateau ( à peu prés 1 H de route) .

    Je vous propose plutôt de poursuivre notre périple à travers les Monts de la Madeleine en prenant la direction de La Loge des gardes. Ce hameau au coeur de la montagne Bourbonnaise  abrite une petite station de skis ( nous sommes à 1100 m d'altitude)  ainsi qu'une base de loisirs quand la neige est fondue ( luge d'été , Mountainboard) .

    Poursuivre ensuite notre parcours en direction de Laprugne , puis rejoindre la D995 qui vous ramene sur Cusset et Vichy par une succession de belles courbes .

     

     

    Au passage vous pouvez vous arréter au chateau de Montgilbert ( ruines du 13 eme siecle)  ou encore au musée privé de Glozel ( toujours pour les amateurs de vieilles pierres) . Ce musée abrite des tablettes manuscrites qui dateraient de 5000 à 1000 ans avant J.C : polémique archéologique en perspective...

     

     

    De même , si la faim vous tenaille , ne ratez pas le Restaurant " la ritournelle" à Arronnes ( dérrière l'église) . Ce n'est pas un gastro hors de prix ,  la spécialité locale vaut tout de même vraiment le détour : c'est une galette salée ou sucrée nommée "le sanciaud" : un vrai régal !

    Aprés le dejeuner , Je vous conseille de reprendre le guidon de la moto , pour suivre  la D 995 jusqu'au lieu dit " le gué chervais " que l'on quitte pour une petite montée ( D121)   toute en épingles ( chouette ! ) jusqu'au village des Corres. Poursuivez ensuite votre route jusqu'à Busset et son chateau médiéval du 13ème siècle .

    chateau de busset - allier

     

    Il ne vous reste plus alors qu'à rentrer sur Vichy en rejoignant la D 906 qui traverse le village de Saint Yorre             ( l'eau minerale qui va fort ) .

    Vous voici alors au terme de notre balade de 136 km et d'un peu plus de 3 heures de selle . Si vous croisez un Tiger 800 noir , ne manquez pas de me rendre un petit salut ! 

    balade moto dans les monts de la madeleine   

     

     


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  • le modulable de la firme Allemande à l’essai longue durée .  

     

    Voici 1 an et demi que j'ai déjà fait l'acquisition du SCHUBERTH C3 .

     

    Il est considéré comme etant "le Must" de la catégorie Modulable ( avec le BMW System 6) , alors est ce justifié ? Je dirais Oui et Non .....

     En premier lieu , c'est un casque relativement leger pour un modulable ( à peine plus de 1500 g pour une taille L)   , je n'ai donc jamais souffert de son poids même aprés une journée de roulage et ça c'est apréciable ! 

     

     Le casque s'enfile aprés avoir relevé la mentonnière mobile . le système est intuitif et trés pratique . On peut passer le casque en "position Jet"  par appui sur le bouton de déverouillage et ceci d'une seule main . N'étant pas homologuée pour rouler , je me contente de cette  position "Jet" pour manoeuvrer la moto au point mort ou pour prendre l'essence à la station service mais déjà quel confort par rapport à un intégral !

    La bavette de mentonniere est large  , avec elle , le froid ne rentre pas et le bruit est atténué . 

    Le casque est bien sur équipé d'une boucle micrométrique en tant que jugulaire ; des mousses protègent efficacement le menton du contact de celle ci .

    Le casque enfilé sur la tête ,  je me sens à présent bien à l'aise  mais il est vrai que les mousses intérieures  ont mis un certains temps à se faire ( qui a dit que j'avais la grosse tête ?   ) . Les mousses attachées  par velcro peuvent se retirer facilement pour lavage .

     En route on apprecie d'autres qualités de ce casque :

    - Son champ de vision est bon, en particulier sur les cotés .

    - Son écran pinlock  d'origine est d'une efficacité à toute épreuve ; j'ai pu rouler par des températures extérieures largement négatives  sans jamais être dérangé par la buée . 

    - La ventilation faciale est ,elle aussi, apréciable . Elle se manipule d'ailleurs d'un seul gant trés facilement .

    - De même , bien placé , le systéme de manipulation de l'écran solaire est tout simplement parfait ! Cet ecran "tombe bien" sur le visage : suffisament bas pour bien proteger les yeux , sans toutefois heurter le nez . 

     

    Alors , il est parfait ce casque ? 

     

     

    Malheureusement Non selon moi . Il possède aussi quelques défauts  :

    - En premier lieu , ce casque est vendu pour son coté "silencieux" ( Schuberth annonce 84 dB à 100 km/h ) .  C'est cet argument qui m'a porté à investir un tel prix dans ce casque ( prix neuf 499 euros en France tout de même ! ). Autant le dire tout de suite , sur ce dernier point n'espérez pas de miracle : c'est un modulable et celà reste trés bruyant selon moi .

    Au guidon d'un roadster , le port de bouchons d'oreilles est tout aussi indispensable avec le Schuberth C3 , qu'avec mon vieux Lazer "Granville" dès que l'on dépasse les 90 km/h ! Pour plus de confort sonore , il faudra à coup sûr se diriger vers un intégral ( le schuberth S1 par exemple) .  

    Deuxième point "embarassant" : pour un casque de ce prix , on s'attend à une qualité irréprochable or , aprés 3 mois d'utilisation, le joint d'écran inférieur de mon casque se decollait prématurément . Ayant besoin de mon casque tous les jours , je l'ai recollé moi même ( ce défaut est connu est donc pris en charge par la firme Allemande ) . 

    Pour résumé , le Schuberth C3 reste un trés bon casque modulable sur bien des points mais la concurrence arrive . Le tout nouveau Shoei Neotec , dévoilé au Salon de Milan,  pourrait bien lui faire de l'ombre ! 

     

                                                              +                   -

                                                      "faible" poids                                  prix  

                                                        son confort                                     bouchons d'oreilles toujours indispensables

                                                        son ergonomie

     

     


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  • Hisser les couleurs Britanniques de la Tiger !

     

     

    Petite personnalisation pour ma Tiger 800 : Le Tank Pad Union Jack de chez Bikes-Part-Design.

    A commander ICI

         

     

    Le produit est de très bonne qualité , l'encre étant intégrée dans la couche anodisée.

    Le produit résiste donc àl'attaque du temps et des solvants comme l'essence.

     

    Il se présente sous la forme d'une plaque d'alu de 0.5 mm d'épaisseur avec au verso un film autocollant.

    La pose est donc évidente , il suffit d'être un minimum soigneux et précis .

    Le résultat assez sympa .

    et voilà une Tiger qui affiche ses couleurs Britanniques ! 

     

     


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  • Adapter ce Top case sur le porte bagage

     

    MONTAGE SHAD 48 sur une Tiger 800

    Montage top case  SHAD 48

     

    Le choix de ce top case pour equiper ma Tiger 800 s'est imposé :

    - Grande contenance ( possibilité de loger 2 casques integraux sans problème)

    - Bonne qualité générale

    - Look sympa , sa ligne est plus dynamique que la plupart des top cases ( catadioptre incolore , couvercle personnalisé )

    - Confort du passager ( double dosseret en option)

     Je l'ai donc commandé sur Ebay avec les options capot carbon + le double dosseret pour une somme de 205 euros.

     Il faut aussi la fixation specifique à la TIGER 800 "TOP MASTER" ( référence TOTG81ST )

     

    Montage top case  SHAD 48

     

    Montage top case  SHAD 48

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


                         Shad 48 Titanium + capot carbon                                      Fixation Top Master TOTG81ST                                                                                                              

    MONTAGE

    Montage top case  SHAD 48

    Enlever le porte paquet Triumph à l'aide d'une clé allen

    Montage top case  SHAD 48

    Agrandir les trous du porte paquet Triumph en perçant à 20 mm 

    Ceci permet de passer les entretoises qui supportent la fixation Top master

    Montage top case  SHAD 48

    placer et visser la fixation Top Master sur le porte paquet en utilisant entretoises et vis fournies

    Montage top case  SHAD 48

    Après avoir soulever la partie supérieure de la platine fournie avec le top case

    on voit apparaitre les trous de fixation au "Top Master"

    Montage top case  SHAD 48

    fixer la platine au Top Master

    Montage top case  SHAD 48

    la fixation top master et la platine au dessus

    Montage top case  SHAD 48

    pour fixer le double dosseret il faut percer la coque du SHAD 48  (points pré-marqués)

    Montage top case  SHAD 48

    Les deux casques rentrent sans problème à plat

    Montage top case  SHAD 48


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  • le retour à travers la Corrèze Photos franck et cyrille , texte de jéjé 

     

     UN TOUR DE MOTO A TROIS
    DANS LE MASSIF CENTRAL.
    Juillet 2011

    4eme jour : …….Où la Corrèze devient une terre d’émotion

                               Au petit matin du dernier jour prévu de ce moto-tour, les prévisions météorologiques ne sont pas bonnes. Francky arbore l’inquiétude des jours de combat. L’étape est longue et de multiples options sont encore envisageables, mais encore faut-il faire un choix qui convienne à tous. Filer sans manger et se coller sur l’autoroute pour arriver vite et tester les hauts régimes des moteurs est le premier, défendu par celui qui redoute les fins, les retours et veut en finir au plus vite. Prendre le temps d’emprunter les routes secondaires, s’arrêter à Collonges la Rouge et surtout petit-déjeuner est le deuxième, emporté finalement par la majorité des riders au nom de la sacro-sainte maxime « carpe diem bikus » ( et même s’il faut endurer la pluie ! ).
                         Le premier arrêt de la matinée se fera donc au nom de l’obligation de se baffrer de viennoisieries, arrosé d’un café serré. Le choix se porte géographiquement sur Sarlat et s’avère excellent, enchainant une razzia dans une boulangerie et une terrasse accueillante avec la lecture de « l’Equipe » en prime.

                      

     

    Les moteurs repartent aux alentours de dix heures en direction de Collonges-la-Rouge. L’orientation est donnée à Cyrille , qui souhaite alors adjoindre cette qualité aux  multiples autres compétences inhérentes à sa nature. Après un départ loufoque et un retour évité au camping, l’orienteur s’avère très bon, prenant des options intéressantes qui s’avèrent payantes. Les deux autres n’ont qu’à suivre, même si le rythme imposé par celui qui conduit le groupe et laisse son doigt posé sur la carte fixé sur le bagster du réservoir devient de plus en plus élevé, et ce malgré une route piégeuse cumulant des virages nombreux et un trafic chargé. Il faut d’ailleurs toute la hardiesse de Francky, positionné inconfortablement en dernier, pour réussir les dépassements vers des horizons parfois douteux. Celui-ci avoue plus tard à ses congénères avoir utilisé toute sa panoplie de technicien à bicylindre pour suivre le rythme imposé par le capitaine de route.


                        

     

     

     

     

    L’arrivée à Collonges-la-Rouge permet aux Hommes de soulager leur concentration et de penser au ravitaillement de la mi-journée. La rencontre avec une section de militaires fraîchement décorés n’aura aucune incidence sur le reste de la journée. Bikers et bidasses n’ont en commun que le port du casque et le goût avéré pour la bière. En revanche, la broderie et le foie gras ouvrent une fenêtre inattendue dans l’horizon quelque peu tristounet de nos Hommes dans la fin de cette odyssée. L’invention du sandwich par un lord anglais fut déjà une révolution dans l’histoire de la gastronomie, mais l’introduction du foie gras entre salade et tomate dans une actualité récente et collongienne accélère sans doute l’évolution de cette forme de gastronomie fort développé dans les sociétés occidentales.


     Les bécanes, impatientes de retrouver leurs conducteurs, se remettent en marche aux alentours de midi.

    L’autoroute A89 est l’épilogue de cette sortie de quatre jours. Curieusement, une quatre-voie n’apporte que peu de sensation à un motard, déterminé à aller vite et loin. Les vingt derniers kilomètres en cortège mené par Francky, suivi respectivement de Cyrille et Jéjé ressemblent à un dernier défilé d’honneur aux portes de l’Auvergne. Chacun s’évertue à tenir le cap, à surveiller ses amis et à profiter des derniers instants de roue commune dans cette aventure. L’annonce de la sortie Pontgibaud ferme les rideaux de la pièce commencée quatre jours plus tôt, Jéjé pousse la poignée de gaz à fond, salue ses camarades en les dépassant et lâchant imprudemment la main gauche, avant de s’engager dans la voie de décélération qui interrompt définitivement le moto-tour à trois. Cyrille et Francky continuent en direction de l’Allier et rendent hommage à l’aventure commune par un mouvement de jambes habituel des motards, que Jéjé interprète avec autant d’émotion que la poignée de main d’entrée d’autoroute.


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